Tous les articles  
  • Mestre Pastinha (Sobre o pensamento).
  • Mestre Pastinha (Sobre os mestres).
  • Mestre Pastinha (Sobre os deveres do capoeirista).
  • Mestre Pastinha (Sobre a ética no jogo).
  • Mestre Pastinha (Sobre o jogo)
  • Mestre Pastinha (Sobre sua formação como capoeirista).
  • Mestre Pastinha ( Sobre a origem da capoeira).
  • Mestre Pastinha (Sobre a Fundação do Centro Esportivo de Capoeira Angola).
  • La flexibilité est plus importante que la masse musculaire en capoeira angola
  • Un rituel ne s’entretient jamais par une obéissance aveugle, forçée et autoritaire
  • Bahia n’est pas le seul foyer de la capoeira
  • Mestre Pastinha est décédé à 92 ans.
  • Quand sont nées les 1e écoles de capoeira ?
  • La feinte du maculêlê
  • À qui appartient l’épée du guerrier ?
  • Le caxixi est récent dans la capoeira
  • La capoeira s’inspire de mouvements d’animaux
  • Sans musique, on ne peut pas jouer de capoeira
  • D’où vient la mélancolie des chants de capoeira ?
  • Les 11 significations du mot « capoeira »
  • L’histoire nous trompe
  • Le mot « capoeira » a été enregistré pour la 1e fois ...
  • Le vrai nom de Zumbi était ...
  • La date de la mort Zumbi
  • Le quilombo de Zumbi était surnommé « petite Angola ».
  • La « negativa » serait d’origine indienne
  • Quelle a été la faiblesse de Besouro ?
  • Qu’est ce qu’un « corps fermé » ?
  • Certains capoeiristes ont fait la guerre
  • Quand la capoeira s’est faite politique
  • La capoeira partage l’univers de la culture populaire
  • Parfois, la capoeira ne libère pas
  • La capoeira aurait une origine africaine

  • La capoeira s’inspire de mouvements d’animaux

    La capoeira s’inspire de mouvements d’animaux. C’est en tout cas l’hypothèse de Burlaquami, plus connu sous son nom de capoeiriste, Zuma qui, en 1928, écrivit l’une des premières « méthodes » d’enseignement et d’apprentissage de la capoeira.

    D’après lui, les capoeiristes utiliseraient, entres autres stratégies, celle de l’araignée : évitant l’affrontement direct, le capoeiriste réduit son adversaire dans un espace circulaire ; l’enveloppe, l’enlace. Et s’il ne l’a pas vaincu, il se retire grâce aux esquives et s’enfuit.

    Dans les chansons, les capoeiristes sont souvent comparés à des animaux, comme le cobra, le vautour. De nombreux mouvements rappellent aussi ceux du singe. Certains ont même pour nom, des caractéristiques d’animaux comme vôo de morcego (vol de chauve souris), macaco (le macaque).

    Source  : Zaza Benabou, La capoeira, un outil social, maîtrise d’ethnologie dirigée par M. Terrolle, université Paris VIII Saint-Denis, Paris, nov. 2003.

    En savoir plus : Waldeloir Rego, Capoeira Angola, ensaio socio-ethnografico, ed. Itapua, coll. Baiana, 1968