La capoeira s’inspire de mouvements d’animaux
La capoeira s’inspire de mouvements d’animaux. C’est en tout cas l’hypothèse de Burlaquami, plus connu sous son nom de capoeiriste, Zuma qui, en 1928, écrivit l’une des premières « méthodes » d’enseignement et d’apprentissage de la capoeira.
D’après lui, les capoeiristes utiliseraient, entres autres stratégies, celle de l’araignée : évitant l’affrontement direct, le capoeiriste réduit son adversaire dans un espace circulaire ; l’enveloppe, l’enlace. Et s’il ne l’a pas vaincu, il se retire grâce aux esquives et s’enfuit.
Dans les chansons, les capoeiristes sont souvent comparés à des animaux, comme le cobra, le vautour. De nombreux mouvements rappellent aussi ceux du singe. Certains ont même pour nom, des caractéristiques d’animaux comme vôo de morcego (vol de chauve souris), macaco (le macaque).
Source : Zaza Benabou, La capoeira, un outil social, maîtrise d’ethnologie dirigée par M. Terrolle, université Paris VIII Saint-Denis, Paris, nov. 2003.
En savoir plus : Waldeloir Rego, Capoeira Angola, ensaio socio-ethnografico, ed. Itapua, coll. Baiana, 1968
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